Deep in the wood, Deep in the sky, soon

14 Juin 2021 | 0 commentaires

Dans les récits de la tradition orale, la forêt représente le lieu de l’ambivalence.

A la fois refuge pour les personnes persécutées ou en danger. Elle est aussi l’espace du sacré (ermite), de la transmission (le petit chaperon rouge dans ses versions traditionnelles).

Elle est peuplée d’êtres surnaturels, animée par les forces de l’au-delà.

Elle est le temps et l’espace où les arbres marchaient et les animaux parlaient.

Elle accueille en elle le centre du monde, l’axe entre la terre et le ciel.

La forêt est un lieu de passage, le lieu du passage.

Nous pouvons nous y perdre ou être changés pour toujours.

Peut-être que l’Art est à l’image de la forêt.
Habité.

Habité d’une cosmogonie, d’une sensibilité, d’une époque, d’une culture ou d’une contre-culture, de la rencontre.

Il est un lieu du passage, le lieu du passage.
La photo d’aujourd’hui n’est pas contractuelle, elle est un clin d’œil bienveillant à l’Artiste et une invitation.

A s’attarder, à s’aventurer, à lever le voile.
DEEP IN THE WOOD de Pierre Beloüin c’est en ce moment même au Centre d’Art Contemporain de Châteauvert.

DEEP IN THE WOOD et bientôt DEEP IN THE SKY.

Mais ceci est une autre histoire…